Nous accueillons avec le plus grand respect et une sincère gratitude la décision de l'État d'Israël de reconnaître le Génocide arménien.
10-07-2026 13:47 Politique
09.07.2026
Au Premier ministre d'Israël Benjamin Netanyahou
Au Président d'Israël Isaac Herzog
Au Président de la Knesset d'Israël Amir Ohana
Au Ministre des Affaires Étrangères d'Israël Gideon Sa'ar
Messieurs,
Au nom de l'organisation communautaire des Grecs de la République d'Arménie « Patrida », qui regroupe les Grecs d'Arménie et du Haut-Karabakh, nous vous saluons avec le plus grand respect et une sincère gratitude la décision de l'État d'Israël de reconnaître le Génocide arménien. Cet acte revêt une importance colossale non seulement pour le peuple arménien, mais aussi comme une étape cruciale dans la défense de la vérité historique, l'affirmation de la dignité humaine et le principe selon lequel les crimes contre l'humanité ne doivent pas rester impunis, quelles que soient les conjonctures politiques.
Nous exprimons notre gratitude aux Juifs du monde entier qui, depuis de nombreuses années, ont œuvré sans relâche pour cette décision : historiens, défenseurs des droits de l'homme, personnalités publiques, dirigeants d'organisations juives en Arménie, dont la communauté juive a fermement défendu le triomphe de la vérité et de la justice. En Arménie, la mémoire des victimes innocentes n'est pas ce qui doit diviser les peuples, mais ce qui doit unir l'humanité dans la quête de prévenir la répétition de telles tragédies.
Nous espérons que la ratification de cette décision par la Knesset sera une autre confirmation indiscutable de l'engagement d'Israël envers les principes fondamentaux du droit international, le respect de la mémoire historique et la lutte intransigeante contre le déni des génocides.
L'actuelle Turquie est un État tissé de morceaux de l'Empire byzantin, et aux peuples martyrisés vivant dans l'empire, une identité nationale artificielle a été imposée de force : en premier lieu aux Grecs, Arméniens, Assyriens, et même aux Arabes, dont le génocide, par un étrange concours de circonstances, reste dans l'ombre, peut-être en raison de la foi islamique commune partagée même par les Turcs. Nous croyons qu'un jour viendra où les peuples assimilés de force se redresseront, retrouvant leur véritable identité et conscience nationale, car la religion n'a rien à voir avec la nationalité. En effet, même du point de vue de l'anthropologie et de la génétique, les Turcs modernes n'ont rien à voir avec l'ethnie turque.
Sur la base de ce qui précède, l'Organisation des Grecs d'Arménie et du Haut-Karabakh « Patrida » espère sincèrement et plaide : après la reconnaissance officielle du Génocide arménien, il est nécessaire de poser la question de la reconnaissance du Génocide des Grecs pontiques, des Grecs d'Asie Mineure, des Assyriens et d'autres peuples de l'Empire ottoman.
Nous exprimons notre plus profonde gratitude à l'État d'Israël pour cette étape opportune et historiquement significative. Que la mémoire des innocents tués devienne la base inébranlable du respect mutuel, du dialogue et de la paix entre les peuples.
Le Président de l'Organisation « Patrida », rédacteur en chef de la revue « Héritage byzantin », avocat – défenseur des droits de l'homme, citoyen d'Arménie et de Grèce -
Edouard Polatov (Polatidis)
* Ce texte a été automatiquement traduit par l'Intelligence Artificielle (IA).