En Russie, on discute de la possibilité de rétablir les visas de sortie.
Նոյյան Տապան

En Russie, on discute de la possibilité de rétablir les visas de sortie.

13-07-2026 16:28 Presse de la diaspora
En Russie, on discute de la possibilité de rétablir les visas de sortie.
auroranews.am  Le chroniqueur de DW, Konstantin Eghert, estime que le gouvernement russe a au moins trois raisons de revenir à la pratique soviétique de délivrance de visas de sortie, et que c'est une décision logique pour Poutine.
 
Je reprends mon ancien passeport étranger, dont l'emblème soviétique est presque effacé sur la couverture de couleur bordeaux. Sur la première page, après le retournement de la page avec ma photo de 28 ans, figure ce qui était un véritable symbole d'acquisition et de succès dans la vie pour un citoyen de l'URSS : le visa de sortie.
 
Le timbre bleu indique : «Sortie jusqu'au 01.01.1993», il y a aussi un cachet et une signature. Je me souviens très bien de ce que l'officiel qui l'a apposé m'a dit : «Cela ne vous sera plus nécessaire». Et en effet, très peu de temps s'est écoulé, et la Fédération de Russie nouvellement indépendante s'est débarrassée d'un autre archaïsme soviétique : la sortie du pays est devenue complètement libre. Je me souviens très bien de la joie des gens à l'époque de pouvoir voyager à l'étranger sans visas ni autorisations.
 
J'ai décidé d'admirer mon ancien document après avoir lu sur l'intention du Kremlin de revenir à la pratique de délivrance de visas de sortie. Cette nouvelle ne m'a absolument pas surpris. Certains commentateurs parmi les émigrés russes se sont moqués de cette information, prétendant que le KGB contrôle le passage à la frontière à l'aide d'un réseau informatique, et que ceux que le pouvoir ne souhaite pas laisser partir ne seront pas autorisés à sortir. Il s'avère que les visas de sortie ne sont pas nécessaires au régime russe.
 
À mon avis, une telle démarche est au contraire tout à fait logique. D'abord, si Poutine décide de procéder à une mobilisation générale ou même partielle, les visas de sortie seront très nécessaires à ses services de répression pour empêcher une fuite massive de Russie, comme cela a déjà été le cas en 2022. Surtout vers des pays sans visa. Pour cela, il faudra annuler la sortie avec un «passeport intérieur» vers des États comme l'Arménie et le Kazakhstan. Si Moscou prend des mesures dans ce sens, cela deviendra le signe le plus certain de la prochaine mobilisation.
 
 


* Ce texte a été automatiquement traduit par l'Intelligence Artificielle (IA).

Noyan Tapan   |   Presse de la diaspora

 

 

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