Quelle direction la Turquie prendra-t-elle après le sommet de l'OTAN ?
Նոյյան Տապան

Quelle direction la Turquie prendra-t-elle après le sommet de l'OTAN ?

04-07-2026 16:05 Politique
Quelle direction la Turquie prendra-t-elle après le sommet de l'OTAN ?
1in.am  À l'approche du sommet de l'OTAN, le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a accordé une interview approfondie à CNN Turk le 2 juillet. À la question de savoir si une rencontre séparée entre les présidents américain et turc est prévue dans le cadre du sommet, Fidan n'a pas donné de réponse claire, se contentant de dire qu'Erdogan « mènera plusieurs négociations bilatérales ». Cependant, le diplomate turc a répété une thèse déjà diffusée dans la presse, selon laquelle si le président turc ne recevait pas « d'invitation séparée, Donald Trump aurait à peine participé au sommet de l'OTAN ».
 
Fidan a fait une déclaration très ferme à l'égard d'Israël, affirmant que ce pays « est devenu un fardeau pour la communauté internationale ». Le ministre israélien des Affaires étrangères, Saar, a pour sa part appelé les pays membres de l'OTAN à « contenir les ambitions génocidaires de la Turquie ».
 
Dans ce contexte, le bureau du Premier ministre israélien a annoncé que le 3 juillet, le Premier ministre Netanyahu avait eu un entretien téléphonique avec le président américain. Les deux parties ont convenu d'un « prochain rendez-vous ». Cependant, le média israélien vesty a rapporté qu'il s'agissait d'une « rencontre prévue dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU en septembre ».
 
Dans la presse turque, il y a une impression dominante selon laquelle le président américain « doit lever l'interdiction de vente d'armements à la Turquie ». Les États-Unis ont imposé cette interdiction à la Turquie lorsque celle-ci a acquis le système de défense aérienne C 400 en provenance de Russie.
 
Entre Israël et les États-Unis, « un refroidissement a commencé » après la signature du mémorandum d'entente irano-américain. À Jérusalem, on est convaincu que l'Iran « restera une menace tant que le régime théocratique ne sera pas effondré ». Plusieurs experts ont affirmé que la « réconciliation arabo-israélienne n'est pas réaliste », et que les « Accords d'Abraham » du président américain sont en pratique « moins efficaces qu'il ne le pensait ».
 
Il serait naïf d'attendre que le sommet de l'OTAN apporte de la clarté sur la « question du choix américain » entre la Turquie et Israël. Cependant, si une rencontre séparée entre Trump et Erdogan a lieu, les informations sur ses résultats et les évaluations des experts pourraient permettre de supposer quel avenir la Turquie choisit. Et cela a une importance significative pour le processus de règlement arméno-turc.
 
 


* Ce texte a été automatiquement traduit par l'Intelligence Artificielle (IA).

Noyan Tapan   |   Politique

 

 

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